Le défi, c’était la limite. Jusqu’où simplifier sans basculer dans l’abstraction totale ? Trouver le point de bascule où un personnage reste identifiable, mémorisable, tout en étant réduit à l’essentiel. Et surtout, éviter l’effet générique malgré une base volontairement uniforme.
On a volontairement réduit l’humain à une base commune, presque neutre. Une structure minimale, répétable, qui sert de socle. Puis, on vient injecter les différences — cheveux, pilosité, lunettes, bijoux, accessoires — comme autant de marqueurs d’identité. L’idée : montrer que ce sont les détails qui construisent la reconnaissance, pas la complexité globale.




On a conçu une série de personnages en 3D ultra-minimalistes, tous construits sur une même base, mais différenciés par des éléments clés. Chaque variation devient une signature. Le projet fonctionne comme un système : une infinité de déclinaisons possibles à partir d’un modèle unique. Résultat : une exploration visuelle qui met en lumière une évidence — ce qui nous distingue tient souvent à très peu, mais c’est précisément ce “peu” qui fait toute la différence.